Le souci d’être aimable
« Le souci d’être aimable donne au visage le sourire de la charité. »
Recherche du Dieu inconnu, n. 158
Zundel était très sensible à la puissance du sourire. Il apporte la joie, la lumière, la tendresse. Dans le sens contraire, dit-il, « un visage triste, maussade, est un mal : il détruit l’atmosphère de joie ». Le souci d’être aimable était pour lui constant. Cela n’implique ni faiblesse, ni condescendance ; mais l’infini respect de l’autre et l’intention de lui donner, en vérité, le meilleur, à savoir la lumière de l’Amour miséricordieux de Dieu. En ce sens, l’abbé disait : « la plus belle prière, c’est la joie des autres ».
Marc Donzé, 30.04.2020


