Les tendresses les plus humaines ont une vocation mystique
Les tendresses les plus humaines ont une vocation mystique. C’est pour l’ignorer qu’elles aboutissent si souvent à ces tragédies stupéfiantes où elles se renient avec désespoir et s’ensanglantent avec fureur.
La sainte Liturgie les ramène silencieusement à leur source, dans ce baiser matinal où notre amour s’ensevelit dans l’agonie et la mort, dans l’espérance et la victoire du Fils unique.
N’est-ce pas le moment de remettre notre cœur à Dieu, afin qu’il le façonne à sa guise et qu’il renouvelle toutes nos affections dans le Feu de son Esprit.
Poème de la sainte Liturgie, 5e édition, p. 56.